Parlez d’humilité actuellement est un petit défi. Etre humble, c’est une belle qualité, à ne pas confondre avec la modestie.
L’humilité, une force silencieuse
L’humilité est une qualité discrète. Elle se définit comme la capacité de reconnaître avec précision ses limites et ses capacités. Et, la modestie est la retenue dans ce que l’on pense et l’on dit de soi. Ainsi, l’humilité envisage des capacités et la reconnaissance de ses limites. Ni dévalorisation, ni survalorisation.
Dans un monde professionnel marqué par la démonstration, la prise de pouvoir et l’affirmation de soi, cette qualité peut sembler secondaire. Elle constitue pourtant un levier puissant de maturité personnelle et relationnelle. Etre humble est donc une belle qualité.
Les vertus de cette qualité
nos limites, elle ouvre un espace où l’on accepte de ne pas tout savoir, où l’on peut apprendre, ajuster, évoluer. Les personnes humbles sont moins agressives. Elles portent moins de jugements et sont moins facilement manipulables. Selon le psychologue Daryl Van Tongeren et son équipe, l’humilité est une qualité précieuse. Car, elle permet de maintenir des relations engagées avec autrui tout en étant plus tolérant envers les autres et envers soi-même.
L’humilité dans le leadership
Donc, cette manière d’être favorise des échanges apaisés et une coopération plus naturelle. Elle permet de préserver son discernement. Une personne humble se laisse moins entraîner par des discours séduisants ou des jeux d’influence, car elle reste connectée à sa propre réflexion.
De plus, elle permet de reconnaître ses angles morts, de solliciter les compétences de son entourage et de créer un climat de confiance. Enfin, elle permet de mieux gérer les échecs. En acceptant que l’erreur fasse partie du processus d’apprentissage, on développe une résilience accrue. Plutôt que de se décourager, on voit dans chaque obstacle une opportunité de progresser.
Dans les relations comme dans le leadership, être humble est une belle qualité. Un joli combo entre sagesse et force.




